Résumé   Notes   Regards  
Regards
Jean-Paul Sartre :
"Monsieur Mauriac a écrit un jour que le romancier était pour ses créatures comme Dieu pour les siennes. Ce qu'il dit sur ses personnages est parole d'évangile. […] Avant d'écrire, il forge l'essence (de ses personnages), il décrète qu'ils seront ceci ou cela …
[…] M. Mauriac, en ciselant sa Thérèse sub speciae aeternitatis, en fait d'abord une chose, après quoi il rajoute, par en dessous, toute une couche de conscience.

Ce qui était perdu
Le Mal
Thérèse chez le Docteur
L'Enfant chargé de chaînes
Coup de Couteau
Un Homme de lettres
La Fin de la nuit
suivante .

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