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Résumé |
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Notes |
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Regards |
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| Coup de couteau (Grasset
1929) |
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| "les
époux sont si mêlés l'un à
l'autre, si confondus, que les lois ordinaires de
l'amour ne les concernent pas - Toi et moi, c'est
sur un autre plan".
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| Jusqu'au
petit matin, Louis, inconscient de la torture qu'il
inflige à Elisabeth, se livre sans retenue
à la consolation que lui apporte cette confession.
La douleur et la jalousie qu'il perçoit chez
sa femme génèrent chez lui un vague
plaisir car "rien ne nous
rassure que les larmes de l'autre".
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| Andrée,
elle, ne souffre pas : "je
n'ai jamais eu ce bonheur de la voir souffrir à
cause de moi". Andrée l'admire,
elle l'aime pour ce qu'il représente. Sa
présence lui est nécessaire.
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