" Grand-Lebrun, qu'il le veuille ou non, demeure mon bien propre et nul ne me l'aliènera. Je peux lui répéter la plus profonde parole qu'un amant ait jamais prononcée : " Cela ne te regarde pas si je t'aime. " Grand-Lebrun, comme tout ce qui est aimé, ne peut rien comprendre au sentiment qu'il inspire. Je ferme les yeux, je ressuscite un jour pris au hasard entre tous les jours révolus du temps où Grand-Lebrun Contenait ma vie."