| |
 |
 |
| |
| |
" Grand-Lebrun, qu'il
le veuille ou non, demeure mon bien propre et nul ne me l'aliènera.
Je peux lui répéter la plus profonde parole qu'un
amant ait jamais prononcée : " Cela ne te regarde
pas si je t'aime. " Grand-Lebrun, comme tout ce qui est
aimé, ne peut rien comprendre au sentiment qu'il inspire.
Je ferme les yeux, je ressuscite un jour pris au hasard entre
tous les jours révolus du temps où Grand-Lebrun
Contenait ma vie."
|
|
|
|
| |
|